L’histoire du vélo et ses usages

La bicyclette est un véhicule à propulsion humaine avec deux roues reliées à un cadre, déplacé par l’effort de l’utilisateur (cycliste) à l’aide de pédales, ou encore, une bicyclette avec deux roues égales et de petit diamètre, mot dérivé du latin bi (deux) et le grec cyklos (roues), étant un véhicule avec deux roues. De l’anglais bicyclette avec le diminutif français bicyclette, il a été adapté du castillan comme vélo. L’être humain qui utilise le vélo a un meilleur rendement énergétique que toute autre machine ou animal et sa fabrication consomme 0,015% des ressources d’une voiture.

Les premières indications de l’existence de la bicyclette qui s’approche du modèle actuel sont apparues dans les projets du célèbre inventeur italien Leonardo da Vinci, vers 1490. En 1680, Stephan Farffler, horloger allemand, conçoit et construit des fauteuils roulants tirés par des manivelles à propulsion manuelle, mais le baron allemand Karl von Drais peut être considéré comme l’inventeur du vélo, car en 1817 il met en œuvre un jouet appelé célérif, développé par le comte de Sivrac en 1780 (CALLISXTO, 1967). Le hors-bord était construit en bois avec deux roues reliées entre elles par une poutre et un support pour le support des mains et était destiné uniquement à la traction à l’aide des pieds lorsque le velocipedista était mis dans la poutre de bois. Le baron a installé un système de direction et un guidon qui permettait de faire des virages en maintenant l’équilibre du vélo en mouvement, en plus d’un système de freinage rudimentaire. Le succès est tel qu’en avril 1818, il présente sa propre invention dans le Parc du Luxembourg, à Paris, et quelques mois plus tard, il fait la route Beaun et Dijon, en France. Drais a breveté la nouveauté le 12 janvier 1818 à Baden, Paris et dans d’autres villes européennes. Même s’il s’agit d’une avancée pour l’époque, son “produit” n’est pas devenu (CALLISXTO, 1967). A Paris, en 1818, le “stiltshorse” est apparu, une version qui n’avait pas de pédales et causait beaucoup de fatigue chez ceux qui l’utilisaient. Déjà en 1840, le forgeron écossais Kirkpatrick Macmillan inventa un type de pédale, placée à côté de la roue arrière au moyen d’un levier, composant un système similaire à celui des pédalos bus utilisés par les enfants, dispositif qui donnait la vitesse et la stabilité du vélo (SIDWELLS, 2003). Au cours de la révolution industrielle, les véhicules à propulsion humaine ont rapidement gagné de l’espace et de l’attention du public, pour finir par apparaître avec proéminence dans les grandes expositions de l’époque, comme nage Paris en 1868, étant clair l’importance que les vélos et variantes prendraient sur le marché français et bientôt pour toute l’Europe (BELLOTO, 2009). En 1855, le forgeron français Pierre Michauxe, son fils de 14 ans, invente un vélo à pédale, installé dans un véhicule à deux roues arrière avec une roue avant, mais qui avait comme gros problème le poids élevé de 45 kg. Parallèlement, la Mairie de Paris a créé dans les parcs des pistes cyclables spéciales pour que les vélos ne se mélangent pas aux chariots et aux wagons, donnant ainsi naissance aux premières pistes cyclables. En 1874, H.J. Lawson conçoit la première bicyclette à chaîne reliée aux roues et son troisième modèle, la “bicyclette”, est conçu en 1879, avec plus de stabilité et de sécurité, au moment de la création de la société Michaux, la première usine qui produit des bicyclettes en série avec 200 ouvriers, qui fabrique environ 140 unités par an, vendues 450 francs chacune (CALLISXTO, 1967).